
Au Japon, le Manga s’est développé après la Seconde Guerre Mondiale, en réaction à l’arrivée des bandes dessinées américaines ). Aujourd’hui, dans le métro japonais, une personne sur deux regarde ces BD. Le Japonais moyen consomme ses mangas sous forme d’ « annuaires » de 300 ou 400 pages. Imprimées en noir et blanc, sur du papier de mauvaise qualité et vendues à petit prix, ces revues sont distribuées à des millions d’exemplaires chaque semaine. Apres une lecture « expresse », on les jette. Une histoire unique peut s’étirer sur plus de 1000 pages (jusqu’à 1700 pour Akira).