L'oiseau que je chérissais, plus je le chérissais, plus je l'aimais. Le chien et le lapin que j'aimais, il me les a pris encore et encore...mais-là, cette fois-ci...cette fois-ci, je ne le donnerai pas à mon père. Je ne te donnerai pas, parce que toi, qui es en moi, tu m'appartiens. Je te tuerai de mes propres mains. Parce que depuis cet instant, tu n'appartiens qu'à moi.